© Helena Schmidt

 

     "Le paradoxe-oxymore des « sculptures sonores » de Helena Schmidt  associe et évoque la pesanteur des pierres, des matériaux et des installations des sculpteurs et, en même temps, la légèreté sonore de la « plume », de la « feuille », d’une « brindille » ou le « tintement », le « chuchotement » de mots mystérieux qui vont avec le vent, se propagent, s’insinuent, se réalisent  et se dématérialisent dans notre imaginaire comme les messages ancestraux, profonds, qui nous viennent de la nuit des temps. Qui sont à la racine de notre culture. Ces sons, ces murmures, ces présences prennent un statut de mythes, d’insondables échos à l’origine de la pensée[...]" Maria G.Vitali-Volant